SI JEUNESSE SAVAIT
Pour que le choix de la jeunesse compte
Association des jeunes féministes de la République Démocratique du Congo

Si Jeunesse Savait, Structure Féministe de la République Démocratique du Congo, est une association sans but lucratif, apolitique et n'appartenant à aucune obédience religieuse.

Notre mission est de Faire la promotion et la protection des droits humains, réaliser des études et des recherches, offrir des services, renforcer les capacités, et assurer l'autonomisation financière de tous adolescents et jeunes en particulier, les filles et des minorités sexuelles, puis promouvoir et renforcer un leadership fort de ces personnes pour qu'elles parlent pour elles-mêmes, en leur nom, dans leur propre environnement.

Devenez membre de la structure en rejoignant l’Assemblée Générale. Comment obtenir son adhésion? :

Veillez donc joindre ces informations par mail sur coordination@mwasi.com , en mentionnant sur l'objet du mail ''Demande d’adhésion''

Si Jeunesse Savait, Pour que le choix de la jeunesse compte!

Mardi 22 mars, la délégation ministérielle bruxelloise accompagnée du Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort, a procédé à la visite des locaux de Si Jeunesse Savait afin de s'imprégner de notre travail sur terrain en faveur des jeunes de la communauté LGBTI+.

Des échanges tournant sur les différents projets pilotés par SJS, entre autre: EKOKI projet sur la masculinité positive et Leaving No One Behind-Empowerment des entrepreneurs LGBTI+ et leurs communautés à Kinshasa.

Cette visite de la délégation Bruxelloise à Kinshasa, est en marge de la mission qui vise à mettre en avant et capitaliser les relations entre la ville de Kinshasa et la région bruxelloise. Une façon pour la Belgique de redynamiser les relations mutuellement avantageuses déjà existantes.

Profitant de cette occasion, le Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale a tenu à échanger personnellement avec les activistes LGBTI+ et les bénéficiaires directs du projet Leaving No One Behind, qui ont fait parvenir au ministre le plaidoyer sur la nécessité d'accentuer les initiatives visant à les outiller et renforcer leurs capacités afin de les rendre compétitifs et compétents sur le marché de l'emploi ou entrepreneurial.

De son côté, le Ministre-Président de la région bruxelloise-capitale s'est imprégné du contexte et le vécu des jeunes LGBTI+ dans notre communauté et a promis de poursuivre cette volonté de sa région à accompagner la ville de Kinshasa dans la réalisation de ses nombreux projets et prendre en compte le plaidoyer de ces jeunes.

Si Jeunesse Savait et son partenaire çavaria, ce grâce à l'appui financier de la Région de Bruxelles-capitale, avions lancé depuis Décembre 2021, le projet dénommé "Leaving No One Behind-Empowerment des entrepreneurs LGBTI+ et leurs communautés à Kinshasa". Ce projet vise à soutenir les initiatives en faveur de la communauté LGBTI+ et créer une image positive de la communauté, ce qui peut favoriser leur inclusion.

Ainsi, à travers cette initiative, nous lançons un appel à projet aux organisations ou réseaux des jeunes entrepreneurs LGBTI+ ou aspirants en entrepreneuriat à soumissionner des microprojets dont les principaux bénéficiaires seraient la communauté LGBT+.

Date limite de dépot: 04 Avril 2022

Les informations complémentaires à cet appel sont données à travers les fichiers présents ci-dessous.

08.03.2022-CANEVAS-MICROPROJETTélécharger
08.03.2022-APPEL-A-PROJET-SJS-1Télécharger

Fondation David & Lucile Packard et L’ONG Si Jeunesse Savait lancent le Projet sur L’intégrité corporelle

Si Jeunesse Savait en collaboration avec son partenaire Packard, initient un projet de 3 ans autour de « l'Intégrité corporelle ». Ce projet donne une base de prévention et de lutte pour les jeunes femmes et les adolescentes qui sont plus souvent touchées par les violences basées sur le genre.
L’intégrité corporelle est une thématique très importante et transversale pour les adolescents et jeunes en RDC avec tout ce qu’il représente en termes d’inviolabilité du corps humain.

Le principe d'intégrité corporelle recouvre le droit de chaque être humain (et donc des enfants) à l'autonomie et à l'auto-détermination par rapport à leur propre corps. En d'autres termes, seule la personne concernée a le droit de prendre des décisions concernant son propre corps, et personne d'autre.
A travers ce projet, nous aborderons quatre domaines principaux suivants dont Les agressions sexuelles, Les violences entre partenaires intimes, Les violences domestiques et les dictats sociaux tels que ceux relatifs à la mode, à la beauté qui peuvent être nuisibles pour la santé mentale et physique des filles.

Si Jeunesse savait vise à travers ce projet atteindre tout adolescent et jeune aussi bien que dans les écoles qu’en dehors des systèmes d’éducation classique. Notons également que les questions de groupes spécifiques dont les jeunes vivant avec le VIH, les jeunes LGBTQIA+, les jeunes vivant avec handicap, etc, feront partie intégrante de ce projet qui a un caractère inclusif.

En RDC, 28,1% des congolais sont au chômage, 63% vivent dans la pauvreté. Alors que de nombreux congolais luttent pour satisfaire leurs besoins de base, cette situation présente également de nombreuses opportunités aux entrepreneurs qualifiés.

Se lancer dans une activité génératrice des revenus est devenue une solution de plus d’un tiers de la population congolaise.

Exerçant des activités diverses avec les moyens de bord, entre autre : vente des articles alimentaires, épicerie, articles de mode ou accessoires, commerce en ligne des articles divers, vente des services, etc.

Créer sa propre entreprise est une possibilité qui intéresse des nombreuses personnes et en particulier LGBTI+. Pour certains jeunes de cette communauté, travailler à son propre compte peut être préférable à un emploi où les LGBTI+ souffrent de la stigmatisation et de la discrimination et/ou sont confrontées à des barrières à l’emploi.

Certains préfèrent être indépendants et tandis que d’autres préfèrent travailler à distance, en particulier les personnes transgenres et de genre non conforme qui souffrent de la plus forte discrimination.

Pour répondre aux défis des personnes LGBTI+, Si Jeunesse Savait en tant que structure inclusive, son partenaire Cavaria, et grâce à l'appuie financier de Brussels-Capital Region, se proposent d’implémenter en RDC un projet « Leaving no one behind-empowerment des entrepreneurs LGBTI+ et leur communauté de Kinshasa ». Ce projet vise généralement à améliorer la situation socio-économique de la communauté LGBTI+ vivant à Kinshasa tout en renforçant leur leadership en se consolidant dans un réseau de travail mais également d’encourager les efforts de chacun d’être autonome pour agir en suivant ses perspectives et objectifs entrepreneurial.

Le projet débute à travers une étude pour identifier les priorités, les besoins des jeunes entrepreneurs et aspirants entrepreneurs LGBT+, et ensuite, ces jeunes bénéficieront d’un accompagne en terme de formation, coaching pour accroitre leur business et atteindre leurs objectifs .

16 Jours d'activisme, 16 Jours de renforcement et accentuation des activités communautaire pour lutter contre les violences faites aux femmes. Au cours de cette période, nous avons organisé des activités tant pour les jeunes que pour les adultes

Visite de la ministre Belge Meryame KITIR

Pour le lancement de nos activités des 16 Jours d'activisme, nous avons eu l'occasion d'échanger avec la ministre belge de la Coopération au développement, Méryame Kitir, et ce, en compagnie des jeunes adolescents de la commune de bandalungwa dans nos clubs des jeunes lors de la sensibilisation communautaire.

Sensibilisation avec les personnes de petites tailles

Notre deuxième activité pendant cette période était axée sur la sensibilisation des personnes des petites tailles sur les formes des violences et un échange sur leurs vécus et les différentes violences dont elles font face afin de trouver les mécanismes d'y mettre fin.

Journée Portes Ouvertes

Pour faire redécouvrir notre univers et notre travail à la communautés, nous avons organisé une journée portes ouvertes où nous avons reçu des jeunes et adultes afin de discuter sur nos actions et thématiques de travail en mettant plus un accent sur la santé sexuelle et reproductive.

Campagne en ligne ''Agir Avec Elle''

La lutte pour la défense des droits de la femme ne s'arrête pas que pendant les 16 Jours d'activisme, de ce fait, nous avons initié la campagne en ligne ''Agir Avec Elle'' qui s'étend du 13 au 25 Décembre 2021. Cette campagne vise la promotion des droits à la santé sexuelle et reproductive des femmes et jeunes filles particulièrement le droit à l'avortement.

Cette campagne de deux semaines se veut un moyen d’amener des hommes et des jeunes garçons à être les premiers promoteurs des droits à la santé sexuelle et reproductive des femmes et des jeunes filles, particulièrement les droits à l’avortement sécurisé.

Les seize jours d’activisme contre les violences basées sur le genre ont pris fin le 10 décembre, mais le combat continue. Ainsi, cinq organisations, Si jeunesse savait, Santesexuelle.cd, Amour Afrique Congo, Racoj, et Cfleg lancent-elles une campagne en ligne dénommée « AGIR AVEC ELLE ».

Cette campagne de deux semaines se veut un moyen d’amener des hommes et des jeunes garçons à être les premiers promoteurs des droits à la santé sexuelle et reproductive des femmes et des jeunes filles, particulièrement les droits à l’avortement sécurisé.

Il sera surtout question de sensibiliser les internautes sur le danger et les conséquences des avortements clandestins en présentant des chiffres officiels. Mais aussi de rappeler le cadre légal des questions d’avortement en République démocratique du Congo, particulièrement de l’article 14 du Protocole de Maputo.

Plus de 250 mille internautes sont ciblés à travers des courts messages et des articles de presse qui seront publiés dans différentes pages réseaux sociaux et sites web des organisations qui prennent part à cette campagne.

La RDC a signé sans réserve depuis 2008 le Protocole de Maputo, une charte africaine qui autorise l'avortement en cas de viol, inceste et toutes autres raisons thérapeutiques pour préserver la santé et la vie de la femme. Malgré cela, des nombreuses femmes et filles continuent d’avorter clandestinement soit par ignorance soit par la peur de voir ces droits leur être refusés par une société conservatrice.

Selon l'Etude démographique de la santé (EDS 2013-2014), l'avortement non sécurisé est la deuxième cause de mortalité maternelle en RDC (846 décès sur 100 000 naissances vivantes). 

Pour la seule ville de Kinshasa, il se produit plus de 400 avortements clandestins par jour, selon une étude réalisée en 2016 par l'Ecole de santé publique et Guttmacher Institute. 

L’implication des hommes aux côtés des femmes est une nécessité pour mettre fin à ces avortements clandestins.

AGIRAVECELLE

Depuis 1992, la Journée internationale des personnes handicapées est célébrée chaque année le 3 décembre à travers le monde. Cette journée vise à promouvoir les droits et le bien-être des personnes handicapées dans toutes les sphères de la société et du développement et à accroître la sensibilisation à leur situation particulière dans tous les aspects de la vie politique, sociale, économique et culturelle.

Au niveau mondial, l’OMS estime que 15% des personnes vivent avec un handicap, et que cette proportion augmente en situation de crise. Ainsi, la RDC n’échappe pas à cette réalité et les prévalences sur les zones de crises doivent être attendues comme supérieures au seuil global de 15%.

Fort malheureusement, le constat fait en RDC est qu’une grande partie des personnes vivants avec handicap se livrent à la mendicité ou sont dans des mauvaises conditions de vie par manque d’accès à l’éducation ou le taux réduits d’accéder à un emploi. Elles ont également un accès moindre que quiconque aux soins de santé, à la vie sociale.

De par ces faits, les personnes vivant avec handicap sont exposées à un risque élevé de pauvreté, de violence, de négligence ou d’atteintes et sont au nombre des personnes les plus marginalisées dans nos  communautés.

Autisme, handicap mental, handicap visuel, handicap auditif, handicap moteur ou autres types, constituent pour certains un motif de discrimination ou stigmatisation à l’égard des personnes qui en sont atteintes et les femmes sont doublement marginalisées selon La Convention des Nations Unies relative aux Droits des Personnes Handicapées.

Réalisant les inégalités préexistantes et l’ampleur de l’exclusion dont les personnes vivants avec handicap subissent démontrent comment le respect des droits humains est bafoué et pourtant ces droits sont inscrits dans la constitution congolaise et le pays a ratifié la convention des Nations unies sur le sujet en 2015.

Trop souvent, ceux qui vivent avec un handicap sont considérés comme des sujets de gêne et, au mieux, de condescendance et de charité … Même s’ils jouissent des mêmes droits que d’autres sur le papier, en réalité, ils ont souvent été marginalisés et se sont vu refuser les chances que d’autres tiennent pour acquises.

Le handicap ne doit pas constitué un frein dans la vie et une raison d’exclusion. Cette journée internationale instauré doit être une occasion de questionnement : « Est-ce que cette journée a raison d’être célébré en RDC si les inégalités continuent à être perpétré contre les personnes vivants avec handicaps ? »

Nous devons repenser aux stratégies pour résoudre le problème d’intégration sociale et favoriser l’insertion économique des personnes vivant avec un handicap étant qu’acteur du changement dans notre pays.

Les questions de lutte contre les violences basées sur le genre demeurent encore d’actualité en République Démocratique du Congo. Cette année pour le lancement des activités des 16 Jours d’activisme contre les violences basées sur le genre  qui débutent le 25 Novembre, la Ministre belge de la Coopération au développement et de la Politique des Grandes villes, Meryame Kitir a saisi cette occasion pour s’imprégner de notre travail sur cette thématique.

Dédiée chaque année comme la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux minorités du genre, le 25 Novembre de cette année a été marqué par la visite de la ministre belge chargée de la coopération et de sa délégation. Etant une journée significative dans notre lutte, nous avons, à l’occasion tenu nos clubs des jeunes pour une sensibilisation sur les formes de violences qui existent et des mécanismes pour l’élimination de ce fléau.

Au cours de sa visite, la ministre a eu l’occasion d’échanger avec le staff de Si Jeunesse Savait sur les différents projets réalisés entre autre sur la masculinité positive, également s’imprégner de notre travail terrain dans la lutte contre les violences dont les femmes subissent et plus particulièrement les jeunes filles.

Profitant de cette occasion, la ministre a échangé avec des jeunes dans les clubs organisés par SJS et aussi avec les jeunes artistes des différentes disciplines afin de prendre connaissance de leurs travaux, leurs réalités et leur  vision du monde artistique.

Témoignant son engagement pour la défense des droits des femmes, l'égalité de genre et la lutte contre la violence basée sur le genre, la ministre Meryame Kitir a, au terme de sa visite, manifesté l’intérêt de subventionner les activités sur la masculinité positive afin d’intensifier nos actions sur terrain.

30 novembre - 18h-20h30 - 10 Rue du Méridien

Que signifie être féministe au Brésil et en République Démocratique du Congo aujourd’hui ? Comment s’organise cette militance ? Quelles sont les stratégies de résistance, les avancées et les écueils ? Les alliances avec d’autres combats ?

Pour répondre à ces questions, Si Jeunesse Savait partagera son expérience à travers Patrick Maliani Issa, notre Responsable Programme DSSR qui sera l'un des intervenants de cette conférence, au coté de Danielle Coenga-Oliveira, universitaire brésilienne.

Deux regards singuliers, deux contextes très différents mais certainement des analogies et des ponts à construire et cela pour éclairer l'opinion sur la militance des droits de la Femme.

Patrick Maliani Issa est Responsable du programme DSSR (Droit à la santé sexuelle et reproductive), Il accompagne entre autres les efforts de plaidoyer de SJS pour un avortement sécurisé en RDC. Il est le lauréat du prix YO PE OKOKI HOPE AWARD, (JEUNIALISSIME, 2019), pour son investissement personnel dans la mise en œuvre des droits et le renforcement des capacités de la communauté LGBTQI en RDC.

Danielle Coenga-Oliveira est candidate au doctorat en science politique et études féministes à l’Université du Québec à Montréal. Dans le cadre de sa thèse doctorale, elle se penche sur le rapport entre les politiques antiféministes « anti-genre » et la démocratie à l’intérieur de l’État brésilien. Elle est aussi titulaire d’une maîtrise en psychologie sociale (Université de Brasilia, au Brésil) et d’une maîtrise en études internationales (Université de Montréal).

Un évènement organisé par le Monde selon les femmes et l’Université des femmes.

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale du cryptage, un public diversifié passionné du numérique a assisté à une Master class,  organisée par I-CSSI (Institut Cyber sécurité et Sécurité des Infrastructures) en partenariat avec Internet Society chapitre de la RDC (ISOC). Au cours de ces assises, Si Jeunesse Savait a été représentée par ses membres.

Cette rencontre avait principalement pour objectif de sensibiliser les internautes à adopter un comportement tendant à soutenir le cryptage et l’utilisation des plateformes cryptées de bout en bout.

La première partie de cette masterclass animée par des panelistes experts en cryptage était introduite par le thème : renforcer la gouvernance de l'internet en RDC. Chiffrement et cryptage : différence et mise en œuvre

Cette thématique a conduit les participants à assister à la seconde partie de la journée avec  les différentes présentations des étudiants de la première promotion d’I-CSSI. Au cours de leurs exposés, les étudiants ont sensibilisés les participants sur l'importance de la Cyber sécurité dans notre pays.

Par cette sensibilisation, Nathalie Kienga, Initiatrice et Directrice des programmes de I-CSSI a, au cours de son allocution rappelé que "La cybersécurité aujourd'hui, est un enjeu majeur pour le continent africain, encore plus pour la RDC au vu de la taille du pays, au vu des stratégies qui sont mises en place aujourd'hui. Il est important de sensibiliser à la cybersécurité, car c'est l'affaire de tous, que ça soit au niveau des institutions, que ça soit au niveau des entreprises mais également de la société civile. Tous doivent être prêts à répondre à des attaques cyber, tous doivent être conscients aux risques numériques de cybercriminalité, car ils existent. Aujourd'hui, nous on essaye de pousser à ce que la population soit un peu sensibilisée à la cybercriminalité pour qu'elle puisse se protéger elle-même, qu'elle puisse protéger le pays mais également le continent".

La protection des données étant indispensable pour rendre internet plus sécurisé en faveur des citoyens du monde et de la RDC, d’où, l’importance de sensibiliser les utilisateurs à soutenir le cryptage.

Ainsi, à travers cette collaboration, ISOC RDC et I-CSSI ont décidé de travailler ensemble afin de sécuriser l'internet et pour maintenir une collaboration entre les parties prenantes pour la sécurisation de l'internet en générale et pour le développement de la cybersécurité en particulier autour des différents axes dont :

En consensus avec ses partenaires, Cuso International a mis en place un concept pour réunir ses organisations partenaires autour des différentes thématiques.
Share-Meeting constitue un projet visant un partage d’expérience et de savoir-faire de chaque organisation partenaire de Cuso International.
En amont, le projet SHARE vise à améliorer le mieux-être économique et social des personnes les plus pauvres, les plus marginalisées et les plus vulnérables, en particulier les femmes et les filles dans les pays en développement, avec la mission de contribuer aux objectifs de développement durable (ODD).
En plus de renforcer l’engagement des Canadiens pour le développement international et les principaux enjeux mondiaux, ce projet vise à améliorer le rendement des partenaires des pays en vue de promouvoir des initiatives novatrices et un développement environnemental durable plus inclusif qui feront progresser l'égalité des genres en mettant en œuvre les champs d’action pour la Politique d’aide internationale féministe du Canada.
De ce projet, le concept Share-Meeting a été créé dont le but à travers ces rencontres est que chaque partenaire du projet SHARE opte pour un sujet faisant partie de son axe d'intervention afin de le partager aux autres organisations dans le cadre d'un renforcement des capacités.
Pour ces rencontres dont la première séance débutée en Septembre 2021, Share Meeting aspire être un espace qui réunit des organisations évoluant sur différents axes d’intervention mais ayant en commun le désir d’apprendre sur le travail des autres, leurs réussites, les obstacles liés à leur travail et leur façon d’aider leurs communautés.
Pour rappel, Cuso International est un organisme de développement international sans but lucratif qui s’est donné pour mission d’éradiquer la pauvreté et les inégalités.
Cuso collabore avec des gouvernements, des organismes de la société civile, des organisations multilatérales et des entreprises du secteur privé à la création et la prestation de programmes visant l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et des filles et l’accès à des emplois de qualité pour les jeunes.


En moins d’une décennie, l’explosion des médias en ligne et l’exigence croissante d’une action publique plus efficace en Afrique ont laissé entrevoir des opportunités sans précédent d’innovation dans le domaine de l’initiative citoyenne, appelée « civic tech ». Des outils numériques sont désormais disponibles, mais le manque de connaissances ou l’absence d’un écosystème freinent le développement de ces initiatives. En réponse à cela, Connexions Citoyennes se propose de mieux faire connaître la civic tech et d’accompagner les acteurs et actrices qui souhaitent développer un projet. Connexions Citoyennes est aussi un projet inclusif avec une forte ambition en faveur de l'égalité des genres.
Le MOOC Connexions Citoyennes, d’une durée de 6 séquences, a donc été pensé comme un outil de sensibilisation aux enjeux, contraintes et possibilités de l’innovation numérique et citoyenne. Ce MOOC s’adresse à toutes et à tous, gratuitement et sans restriction.
Vous aurez accès à 4 modules thématiques dans chacune des 6 séquences. Chaque module est composé d’une vidéo, de ressources, d’un quiz et d’un accès à un débat en ligne. En validant les 6 quiz de fin de séquence, vous obtiendrez à l’issue de ce MOOC une attestation de réussite. Pour bénéficier de ce MOOC rejoignez-nous à travers www.connexions-citoyennes.com
Parmi les intervenants de cette session, nous avons :
Sinatou SAKA
Journaliste pour le groupe France Médias Monde (RFI, France 24), Sinatou Saka est spécialiste de la recherche sur le numérique dans des domaines qui permettent de travailler sur les problèmes de société en Afrique. Elle coordonne ainsi le RFI Challenge App Afrique, un concours d’innovation numérique dont l’objectif est de favoriser l’émergence de la ville intelligente en Afrique à travers le développement d’applications mobiles ou de tout autre service numérique.
Imed Bensaied
Journaliste, rédacteur présentateur, Imed Bensaied présente notament "Tech 24", une émission du canal arabophone de France 24 consacrée aux nouvelles technologies, ainsi que la version arabe des "Observateurs", l'une des émissions phares de la chaîne. Il couvre régulièrement les salons dédiés aux nouvelles technologies : CES, IFA, MWC.
Rendez-vous maintenant sur www.connexions-citoyennes.com pour rejoindre notre communauté.


Autrefois, l’avortement était interdit sous toutes ses formes en RDC y compris par le code pénal. mais depuis le 14 mars 2018, date de la publication au journal officiel reprenant les dispositions de la charte africaine des droits de l'homme et des peuples, relatifs aux droits de la femme en Afrique communément appelé Protocole de Maputo , l’avortement sécurisé  est autorisé dans certains cas suivant les prescrits de l’article 14, alinéa 2 point C de ce protocole qui indique que les états s’engagent à :

« Protéger les droits reproductifs des femmes, particulièrement en autorisant l’avortement médicalisé, en cas d’agression sexuelle, de viol, d’inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus. »

Découvrez le numéro spécial du Journal officiel à travers http://www.leganet.cd/Legislation/JO/2018/jos.05.06.2018.o.pdf

Pour plus amples explication contacter nous au numéro Whatsapp :  +243 890 000 660/ +243 840 114 114

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