Pour prévenir les violences à l’égard des femmes et des filles, chaque année depuis 28 ans, le monde célèbre la campagne 16 jours d’activisme pour mettre fin à toutes formes des violences faites aux femmes. La campagne annuelle débute le 25 novembre qui est la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et s’achève le 10 décembre dédié à la Journée des droits de l’homme.

 

Cette année, à travers le projet EKOKI (Assez en français) : « les jeunes femmes et les jeunes hommes contre les masculinités toxiques et les violences basées sur le genre à Kinshasa », projet qui a pour objectif de prévenir et répondre à la violence faite aux femmes et aux filles perpétrée en milieu scolaire (harcèlement, violences sexuelles, violence entre partenaires intimes, etc.) en incluant à la lutte contre ses violences la stratégie complémentaire de lutte contre les masculinités toxiques qui s’adressent aux hommes, Si jeunesse savait s’engage dans cette campagne pour continuer d’exiger que les Etats en générale et en particulier l’Etat congolais prennent toutes les mesures nécessaires pour que toutes les femmes et les filles soient à l’abri. SJS veut ainsi devenir un canal de communication pour la lutte contre les violences sexuelles, physiques, économiques, ou harcèlements à l’égard des femmes et filles.

Et pour y arriver, plusieurs activités de sensibilisation sont prévues dans les 4 communes de la villes provinces de Kinshasa à savoir : Bandalugwa, Masina, Kimbaseke et Nd’jili. Au travers de ces activités dans les clubs de jeunes, sensibilisation de masses dans les écoles, dans la communauté, les centres de formation et universités, Si Jeunesse Savait se donne la mission de faire comprendre à la communauté d’ici et d’ailleurs, le danger de la masculinité toxique et ses conséquences néfaste dans la promotion du genre.

Ceci dit, la difficulté de l’homme à reconnaitre qu’homme et femme sont égaux favorise les violences basées sur le genre ainsi que les masculinités toxiques. Nos cultures, communautés, nos croyances sont remplies des attitudes toxiques qui contribuent aux actes de violences à l’égard des femmes et des filles. Et aujourd’hui, nous disons EKOKI !

Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons y arriver. Joignez-vous à nous et ensemble tressons des stratégies simples de lutte contre les violences basées sur le genre et les masculinités toxiques pour un monde libre et égalitaire.